Covid-19 CMR : Fédérer les intégrismes politiques pour mobiliser les populations

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Par Charles MONGUE-MOUYEME

Point n’est besoin d’être un politologue super-diplômé pour observer que les principaux partis politiques du Cameroun tant du côté du pouvoir que de « l’opposition » fonctionnent comme des groupes intégristes. Les militants-ouailles obéissent aveuglément à leur président-dieu, et ils le défendent jusqu’à l’humiliation et au reniement de leur propre personne. Tous ceux qui osent critiquer, s’opposer, ou dénigrer le président-dieu sont considérés comme des ennemis mortels et traités comme tels.

Connaissant parfaitement cette situation, les gouvernants camerounais, face à la rude guerre contre le coronavirus, auraient dû, pour véritablement mobiliser les populations du Cameroun autour de l’objectif de lutte contre le coronavirus, réunir autour d’une table de réflexion stratégique, les présidents-dieux des formations politiques. Un plan commun de riposte au coronavirus serait sorti de ces assises, assorti de mesures à faire appliquer par les populations. Chaque président-dieu se chargerait alors de mettre ses militants-ouailles en ordre de bataille.

Telles que les choses sont parties, avec chaque parti qui énonce son plan de riposte contre le coronavirus, l’inefficacité est garantie d’avance. Car aucune guerre ne peut être gagnée par une armée composée de plusieurs divisions antagonistes, ayant chacune à sa tête un chef, une stratégie et un trésor de guerre propres. Tous les présidents-dieux des formations politiques camerounaises doivent se rendre à cette évidence et se raviser rapidement, avant que le féroce ennemi ne prenne entièrement possession du pays pour le transformer en champ de lamentations.

Et si le président-dieux qui dirige le pays comme Chef d’Etat tarde à rassembler toutes les forces politiques autour de cette cause nationale cruciale, que les présidents-dieux de « l’opposition » lui tendent la main avec insistance, sans chatouiller ni blesser son orgueil. Que tous taisent leurs egos pour sauver le peuple camerounais. Car pour s’adonner à l’intégrisme politique comme ils se plaisent à le faire, il faut être vivant.

Charles MONGUE-MOUYEME

Il y a 22 heures 0
MANDENGUE NDABO FRANKLIN DIDIER

La force de l'analyse. Comment être indifférèrent à propos de ce qui se passe dans pays. Charles M. M. La pertinence de propos au sujet de la situation économique, politique et sociale est catastrophique. Ce que nous avons eu en matière d'élections ( Sénatoriale et Présidentielle ) depuis le début de l'année, n'est rien d'autre qu'un four tout et n'importe quoi. Les sénateurs sont élus et nommés en toute illégalité. Des conseillés municipaux illégaux et surtout pas de présidents de régions, ce sont les deux catégories qui permettent au choix des sénateurs. Le mariage incestueux être le RDPC, ELECAM, MINAT et le Conseil Constitutionnel, a montré à suffisance que le pouvoir rdpc veut nous imposer la pratique primitive d'une autre ère. Tu as si bien circonscrit le problème, je suis entièrement d'accord avec toi. Ces Camerounais qui pensent qu'ils ont le ponople sur TOUT sur la gestion de la citée, et que les autres n'ont pas droit au chapitre. Ce régime est à l'origine de la déconstruction de tout ce que nous avions cher.

SAMBA II ALAIN MICHEL

Charles tu as oublié de mentionner qu’après avoir fait le tour de Yaoundé pendant deux jours, le PRESI/ CAF a déclaré n'voir observé ni ressenti aucun nid de poule dans les rues de cette ville. Meme le Directeur du protocole d'état qui le raccompagnait au perron du palais avait souri d'étonnement. De là, moi j'avais compris qu'il était déjà dans la sauce gombo, une spécialité bien de chez nous.

ABEGA Joseph Bertin

Bonjour Charles, Tu fais une peinture on ne peut exacte de la situation de notre football. Mais moi je retiens une seule couleur dont l'absence nous rend plus nostalgique voir triste aujourd'hui: le rose. "Le football rose". Oui rose comme beauté! moi je pense que c'est la clé du succès. lors d'un match de foot, combien de gestes techniques pouvons nous compter? Souvent pas un seul. Nous avons eu de grands talents sortis "des coups faibles", "têtes tombes", "des contre-poteaux", "des couloirs", "des solos (petits ponts)", "des comptes (jonglages)"...etc. Nous allions aux stades tous les dimanches en s'accrochant sur le bras d'un aîné pour tricher les dribles de Mbida, Mama, Emana, Milla...les tacles de 05m d'Onana, d'Aoudou et le lundi, même le maître ou le prof avait de la peine à imposer le calme dans la salle de classe pour commencer le cours. Quel entraîneur ou moniteur de foot permet à son apprenant de dribler un ou deux joueurs sans qu'il ne le gronde? Je vous dis qu'il y avait des joueurs aussi talentueux aux quartiers que certains divisionnaires comme on les appelait à l'époque. L'aisance technique était au rendez-vous. Tenez! avec peut-être un peu de prétention, Tonnerre de Yaoundé de l'époque avait le fond de jeu de Barcelone d'aujourd'hui, d'où le nom de "Kalara", "le book" le foot champagne (onze passes). Bref avec l'aide des entraîneurs, les joueurs doivent pratiquer du beau et bon football, ils doivent prendre plaisir à jouer comme Ronaldinho, Jean-Luis Mama par exemple. Ainsi les spectateurs reviendrons aux stades, et les supporteurs participerons aux cotisations, et les joueurs seront mieux payés pour leur talent et ils se vendront cher...etc. BRAVO à toi Charles pour l'évocation de ce sujet si intéressant !

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