Covid-19 CMR : Si l’oms nous offrait plutôt des laboratoires mobiles …

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Au lieu de lui offrir des véhicules 4x4 de tourisme, l’OMS aurait été mieux inspirée d’offrir (à un prix similaire) au Cameroun des laboratoires mobiles dont l’utilité est beaucoup plus évidente dans un environnement où l’infrastructure de diagnostic sanitaire est pauvre, et le réseau routier en mauvais état.

Une entreprise camerounaise spécialisée dan la commercialisation du matériel biomédical basée à Douala depuis 2003 proposait des laboratoires mobiles notamment dans le cadre de la lutte contre le paludisme, la tuberculose, et le VIH/Sida. Autonomes en énergie électrique, ces labos mobiles pouvaient être équipés de plusieurs appareils de diagnostic, et aller jusqu’aux coins les plus reculés du pays.

Parce temps de coronavirus, on y ajouterait les appareils de tests codis-19, et des appareils d’hématologie, pour donner la chance au maximum de populations du pays d’avoir accès au dépistage des maladies les plus mortelles au Cameroun. Ce serait l’occasion de réaliser effectivement des tests massifs de covid-19, mais aussi de paludisme, de tuberculose et autres.

Hélas, le ministère de la santé n’a jamais voulu acquérir ces labos mobiles, et il ne les a certainement pas suggérés à l’OMS qui voulait lui faire des dons dans le cadre de la riposte contre le coronavirus. L’entreprise qui propose ces labos mobiles est d’ailleurs en train de mourir à petit feu, à cause de nombreuses factures impayées qui trainent depuis plusieurs années dans les structures sanitaires publiques.

Charles MONGUE-MOUYEME

Il y a 8 heures 0
MANDENGUE NDABO FRANKLIN DIDIER

La force de l'analyse. Comment être indifférèrent à propos de ce qui se passe dans pays. Charles M. M. La pertinence de propos au sujet de la situation économique, politique et sociale est catastrophique. Ce que nous avons eu en matière d'élections ( Sénatoriale et Présidentielle ) depuis le début de l'année, n'est rien d'autre qu'un four tout et n'importe quoi. Les sénateurs sont élus et nommés en toute illégalité. Des conseillés municipaux illégaux et surtout pas de présidents de régions, ce sont les deux catégories qui permettent au choix des sénateurs. Le mariage incestueux être le RDPC, ELECAM, MINAT et le Conseil Constitutionnel, a montré à suffisance que le pouvoir rdpc veut nous imposer la pratique primitive d'une autre ère. Tu as si bien circonscrit le problème, je suis entièrement d'accord avec toi. Ces Camerounais qui pensent qu'ils ont le ponople sur TOUT sur la gestion de la citée, et que les autres n'ont pas droit au chapitre. Ce régime est à l'origine de la déconstruction de tout ce que nous avions cher.

SAMBA II ALAIN MICHEL

Charles tu as oublié de mentionner qu’après avoir fait le tour de Yaoundé pendant deux jours, le PRESI/ CAF a déclaré n'voir observé ni ressenti aucun nid de poule dans les rues de cette ville. Meme le Directeur du protocole d'état qui le raccompagnait au perron du palais avait souri d'étonnement. De là, moi j'avais compris qu'il était déjà dans la sauce gombo, une spécialité bien de chez nous.

ABEGA Joseph Bertin

Bonjour Charles, Tu fais une peinture on ne peut exacte de la situation de notre football. Mais moi je retiens une seule couleur dont l'absence nous rend plus nostalgique voir triste aujourd'hui: le rose. "Le football rose". Oui rose comme beauté! moi je pense que c'est la clé du succès. lors d'un match de foot, combien de gestes techniques pouvons nous compter? Souvent pas un seul. Nous avons eu de grands talents sortis "des coups faibles", "têtes tombes", "des contre-poteaux", "des couloirs", "des solos (petits ponts)", "des comptes (jonglages)"...etc. Nous allions aux stades tous les dimanches en s'accrochant sur le bras d'un aîné pour tricher les dribles de Mbida, Mama, Emana, Milla...les tacles de 05m d'Onana, d'Aoudou et le lundi, même le maître ou le prof avait de la peine à imposer le calme dans la salle de classe pour commencer le cours. Quel entraîneur ou moniteur de foot permet à son apprenant de dribler un ou deux joueurs sans qu'il ne le gronde? Je vous dis qu'il y avait des joueurs aussi talentueux aux quartiers que certains divisionnaires comme on les appelait à l'époque. L'aisance technique était au rendez-vous. Tenez! avec peut-être un peu de prétention, Tonnerre de Yaoundé de l'époque avait le fond de jeu de Barcelone d'aujourd'hui, d'où le nom de "Kalara", "le book" le foot champagne (onze passes). Bref avec l'aide des entraîneurs, les joueurs doivent pratiquer du beau et bon football, ils doivent prendre plaisir à jouer comme Ronaldinho, Jean-Luis Mama par exemple. Ainsi les spectateurs reviendrons aux stades, et les supporteurs participerons aux cotisations, et les joueurs seront mieux payés pour leur talent et ils se vendront cher...etc. BRAVO à toi Charles pour l'évocation de ce sujet si intéressant !

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